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Kiosque
25.12.2009
Les massacres des chrétiens soudanais par le régime islamiste
par Simon Deng
Simon Deng, soudanais chrétien, réfugié en Israël, raconte dans le Jerusalem Post,le martyr des chrétiens par le régime islamiste, responsable également du génocide du Darfour.
Les crimes contre l'humanité ont une très longue histoire au Soudan. On oublie que les Chrétiens du Soudan méridional ont subi pendant de très longues années les atrocités du régime central, bien plus que le Darfour.
Entre 1955 et 1972, le régime musulman de Khartoum a assassiné plus 1,5 million de chrétiens. Entre 1983 et 2005, 2 millions de plus ont subi le même sort. Et au moins 100 000 enfants ont été emmenés au Nord pour devenir les esclaves des Musulmans, alors que 7 millions de Soudanais sont partis se sauver dans des camps de réfugiés.
Le gouvernement de Khartoum a toujours discriminé notre région, nous accusant de traitres ou d'agents d'Israël…, ce qui est le pire crime, selon son point de vue.
Paradoxalement, cette accusation nous donnait force et courage, c'était une source d'un orgueil têtu et de résistance, car dans notre pays nous aimons Israël et nous nous identifions avec ce pays, rêvant de visiter la Terre Sainte, comme pèlerins ou comme touristes.
De même, protéger les réfugiés chrétiens du Soudan méridional, c'est aussi dans l'intérêt de l'esprit des Lumières d'Israël. En 2011, les Soudanais du Sud voteront pour déterminer leur avenir – 2 états indépendants ou un seul Soudan uni. S'ils votent pour une sécession – ce qui est très vraisemblable – ils auront alors une nation indépendante avec un peuple libre, pour la première fois dans leur histoire.
Je les connais bien, je connais leurs dirigeants, et je suis très confiant qu'un Soudan chrétien et libre sera un puissant allié d'Israël. Et cette alliance fera tache d'huile en Afrique.
Les 2500 Chrétiens du Sud Soudan résidant en Israël pourraient devenir des liens entre nos 2 nations, un pilier de relations amicales et mutuellement bénéfiques, un phare pour l'avenir.
C'est pourquoi, je demande au peuple d'Israël et à leurs chefs d'aider à résoudre la situation légale des réfugiés du Sud Soudan, en leur donnant les moyens juridiques pour qu'ils puissent devenir productifs dans leur patrie d'adoption ou dans leur nouvel état, qui va naître bientôt.
02.09.2009
Lettre des Chrétiens sionistes
Le Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ lance un appel en faveur des chrétiens sionistes, fervents soutiens d'Israël
Lever la pierre de suspicion envers les Chrétiens dits "sionistes" et notamment les Chrétiens Evangéliques me semble important, tant il est vrai qu'Israël a besoin d'amis. Nous sommes dans le temps biblique où toutes les nations s'opposent à Israël. Ce qui se passe en Suède avec les torchons d'accusations contre l'Etat hébreu nous ramenant au Moyen-âge, montre que l'antisémitisme n'est pas prêt de s'éteindre, au contraire. L'Histoire hélas nous montre combien l'Eglise a été un ennemi farouche pour le peuple juif, et personne, encore moins ceux qui ont perdu leur famille dans l'enfer de la Shoah, ne peut oublier les soldats nazis portant sur leur ceinturons "God mit uns" - Dieu avec nous. Ces bourreaux et cette idéologie venaient d'un pays "chrétien".
Aujourd'hui, les choses ont changé, et Israël est fort. Et pourtant, nous avons déjà vu combien les chars et la technologie militaire ne suffisent pas face à l'ennemi multiforme d'aujourd'hui. Il y a un aspect spirituel qui est à prendre en compte. Les guerres d'Israël n'ont pas été gagnées seulement à cause de la bravoure des soldats israéliens mais parce que D.ieu est derrière eux. La main de D.ieu est sur le pays, et Il utilise les forces de prière et d'intercession non seulement des croyants juifs mais aussi des chrétiens, amis d'Israël. Ce sont des millions de croyants qui, à travers le monde, se savent investis d'une responsabilité envers Israël. C'est une force à ne pas négliger dans un temps où le pays est sous la pression non seulement du terrorisme islamique, mais des nations en général.
31.08.2009
La véritable identité d'Abou Mazen
exposée par l'ex ambassadeur Yoram Ettinger
Extraits
(...)
Diplômé de l'Université de Moscou (Thèse de doctorat: la négation de l'Holocauste), bénéficiaire d'un entraînement par le KGB, il a supervisé la logistique du Massacre des Jeux Olympiques de Munich où 11 athlètes israéliens ont été tués en 1972. Il est l'architecte des liens étroits de l'OLP avec les régimes communistes les plus impitoyables, jusqu'en 1989. Et depuis 1993, il a été à l'origine de nombreux accords entre l'OLP et le Hamas. Il a été obligé de fuir l'Egypte en 1950, la Syrie en 1966 et la Jordanie en 1970 pour activités subversives. Dans les années 70 et 80, il a participé aux tentatives de l'OLP pour renverser le régime chrétien à Beyrouth, ce qui a entraîné l'intervention de la Syrie, l'invasion du Liban par l'armée syrienne en 1976 et une série de guerres civiles, 200 000 morts et des centaines de milliers de réfugiés. Confident de Yasser Arafat et son adjoint durant 50 années, Abou Mazen est l'un des instigateurs de l'éducation de la haine dans les écoles palestiniennes actuelles, sources d'une lignée de terroristes. En 1990, il a collaboré avec Saddam Hussein dans son invasion du Koweit, malgré l'hospitalité qui y était offerte à 400 000 Palestiniens affiliés à l'OLP.
(...)
L'Etat proposé apportera la ruine des alliés arabes de l'Amérique et renforcera la détermination de ses ennemis et rivaux. Les états arabes de la région le savent bien. Lors de la signature du traité de paix avec la Jordanie en oct 1994, les chefs de l'armée jordanienne ont instamment demandé à leurs homologues israéliens de ne pas créer un Etat Palestinien à l'Ouest du Jourdain, de peur qu'il ne détruise le régime hachémite sur la rive Est.
(...)
Encore plus préoccupants sont les liens entre l'OLP et l'Iran. L'OLP était un des premiers alliés de l'Imam Khomeini, lorsqu'il a renversé le shah en 1979. Après son élection comme président de l'Autorité Palestinienne en 2005, les premières visites d'Abou Mazen furent celles de Damas et Téhéran. Un Etat Palestinien serait le prolongement du bras Iranien de la terreur, facilitant les actions subversives contre les régimes arabes pro-occidentaux. Il aidera l'Iran à promouvoir ses opérations militaires dans la région par un meilleur renseignement, notamment à Gaza.
Un état palestinien serait la base arrière des insurgés d'Irak. Avec ses liens étroits et durables avec l'ex Renseignement soviétique, Abou Mazen pourrait transformer son Etat en une base maritime sur le flanc oriental de la Méditerranée pour la Russie, la Chine ou la Corée du Nord, menaçant les intérêts vitaux américains. Etant donné l'orientation de plus en plus islamiste et anti-américaine de l'Education et des Médias palestiniens, un Etat Palestinien exportera la terreur en Egypte, en Arabie Saoudite et dans d'autres états du Golfe
www.FrontPageMagazine.com | 26/08/09
Traduit par Artus pour www.nuitdorient.com
30.08.2009
Obama : le pire est à venir
par Isi Leibler
Les efforts naïfs du président Obama pour un compromis avec les Arabes en intimidant Israël et en prenant des distances avec les USA s’est retourné contre lui. Cependant, malgré un malaise croissant s’étendant à certains des plus fervents partisans d’Obama, le gouvernement n’a montré aucun signe de changement dans sa politique.
Essayer de parvenir à un compromis avec des tyrannies est évident partout ; le comportement de voyou du régime iranien à l’égard de son propre peuple transforme en farce les efforts d’Obama pour amener à la raison Ahmadinejad. ; en réponse aux ouvertures unilatérales vers les Syriens, le président Assad a rendu visite au président iranien, l’a félicité pour sa réélection bidon, et déclaré que leur alliance n’a jamais été aussi forte ; les Nord Coréens ont démontré un mépris absolu pour l’assistance amicale d’Obama , les Etats arabes ont tous répondu négativement à toutes les requêtes d’Obama pour apporter quelques bribes de reconnaissance répondant aux concessions israéliennes , la secrétaire d’Etat Hillary Clinton a été humiliée publiquement par le ministre des affaires étrangères saoudien, qui a dûment souligné qu’il n’y avait rien à négocier jusqu’à ce qu’Israël cède à toutes les exigences arabes.
La réponse palestinienne a même été encore plus délétère. Clairement enhardie, l’assemblée générale du Fatah a montré du mépris pour toute initiative qui pourrait faire avancer le processus de paix. Leur intransigeance a démontré l’absurdité de la notion que cette direction corrompue et pleine de duplicité pouvait être un réel partenaire de paix. Il y a même eu des touches surréalistes quand l’assemblée générale du Fatah a accusé à l’unanimité Israël d’avoir assassiné Arafat et décerné une ovation debout à un meurtrier de masse.
Ils ont décrété qu’à moins qu’Israël n’accède à toutes leurs exigences, aucune négociation ultérieure n’aurait lieu, et qu’ils pourraient reprendre la « lutte armée ». Loin d’encourager la modération arabe, l’approche dure d’Obama envers Israël a renforcé les partisans de la ligne dure.
Les faits sur le terrain rendent les perspectives de paix plus éloignées que jamais. Le seul message clair ressortant du congrès du Fatah est que, comme pour le Hamas, l’élimination de la souveraineté juive dans la région demeure son objectif ultime. S’il n’en n’était pas ainsi, Mahmoud Abbas aurait accepté l’offre d’Ehud Olmert, qui lui assurait virtuellement toutes ses exigences territoriales, et suggérait même un compromis sur le droit de retour arabe.
Les conseillers d’Obama ont dû être amèrement déçus quand leurs diktats contre Israël leur sont revenus en boomerang. De fait, leurs exigences unilatérales et leurs tactiques d’intimidation peuvent être tenues pour responsables d’avoir créé un consensus rare dans le public israélien, qui soutient aujourd’hui massivement Netanyahou.
Pour ajouter aux problèmes d’Obama, et en dépit de prédictions contraires, les dirigeants juifs américains ont commencé à remettre en cause ouvertement certaines de ses positions politiques. Il y a un malaise croissant même parmi certains Juifs Démocrates percevant qu’Obama trahit les promesses qu’il fit pendant les élections de préserver fidèlement l’alliance avec Israël.
L’exemple en a été donné dans les remarques de Howard Berman, le président influent du comité des affaires étrangères au Congrès des Représentants, qui, lors d’une réunion fermée avec des dirigeants juifs, critiqua explicitement la pression du gouvernement Obama sur Israël au sujet des implantations. Berman déclara qu’Abbas « attendait désormais que les USA lui livrent Israël sur un plateau ». Steny Hover, le chef de la majorité Démocrate en visite en Israël, fit des commentaires similaires lors d’une conférence à Jérusalem.
Obama doit aussi avoir été étonné quand son ami et partisan loyal Alan Solow, le président de la conférence des présidents représentant 52 organisations juives américaines, a condamné son exigence de limiter les implantations juives à Jérusalem et dans sa banlieue.
Sur une publicité en pleine page du ‘New York Times’, Abe Foxman de l’Anti Defamation League* a déclaré : « le problème, ce ne sont pas les implantations… M. le président, il est temps d’arrêter de faire pression sur notre partenaire et ami vital». David Harris de l’American Jewish Committee**a exprimé de semblables sentiments à un groupe du Congrès. Tout en réitérant en général rituellement leur confiance qu’Obama n’abandonnerait pas Israël, les dirigeants juifs ont commencé à critiquer ouvertement le comportement du gouvernement envers l’Etat juif.
La considération à l’égard d’Obama parmi les activistes juifs américains s’effondra davantage quand, négligeant avec mépris l’une des rares protestations juives unanimes, il participa personnellement à la cérémonie honorant de la plus haute récompense des USA pour les droits de l’homme, l’ancienne présidente irlandaise Mary Robinson, également organisatrice avec l’ONU du festival de haine de Durban en 2001. Cela fut perçu comme une autre manifestation de la nouvelle histoire d’amour d’Obama avec l’ONU et ses affiliés anti Israël.
Les conseillers juifs d’Obama faisant la promotion de la ligne de ‘J Street’*** doivent aussi avoir été déçus quand ils se sont aperçus qu’en dépit de publicités coûteuses dans les media, les sondages indiquaient que la majorité des activistes juifs demeuraient méprisants à l’égard des groupes marginaux de Juifs de Gauche pressant Obama d’obliger Israël à faire de nouvelles concessions.
Cependant, désormais, en continuant à éviter toute initiative qui pourrait irriter les Arabes, les USA maintiennent leur approche à la main lourde envers leur allié d’autrefois, Israël. Alors qu’un compromis permettant de sauver la face pourrait se produire bientôt, appréciant le soutien sans précédent de son électorat, Netanyahou serait mal avisé de capituler face aux exigences d’Obama.
Hélas, sans tenir compte de la question des implantations, le pire peut être attendu de l’administration des USA. Après la rencontre chaleureuse entre le président égyptien Hosni Moubarak et Obama à Washington, il a félicité avec effusion les changements politiques introduits par le président et suggéré de nouvelles initiatives ‘positives’ imminentes des USA.
Il y a aussi des prédictions effrayantes : sans consultations préalables avec Israël, Obama a l’intention de soumettre unilatéralement un plan des USA pour un règlement élargi à l’ONU ou ailleurs. Une rumeur court : ce plan utiliserait comme point de départ les offres irresponsables faites à Abbas par Olmert pendant l’agonie de son mandat – offres qui sans le moindre doute auraient été rejetées par la Knesset et le Peuple d’Israël lors d’un referendum. Cette démarche serait une trahison sans précédent d’un allié de longue date.
D’ici à ce qu’un véritable partenaire de paix palestinien émerge, on ne peut attendre du Premier Ministre Benyamin Netanyahou qu’il crée un plan miraculeux magique qui apporterait un règlement final élargi. Mais désormais, sa tâche doit être de prévenir un règlement désastreux imposé par les Américains.
Pour ce faire, il doit rapidement identifier les lignes rouges que son gouvernement, soutenu par la vaste majorité des Israéliens, ne devra jamais envisager de franchir.
A cette fin, il devra aussi rassembler le soutien de la direction de la majorité des Juifs américains, et les encourager à faire connaître à leur président qu’eux aussi ont leurs lignes rouges. Ils ont déjà commencé de signaler qu’ils ne resteront pas passifs si leur gouvernement tente d’imposer unilatéralement une solution qui pourrait mettre en danger l’Etat juif.
(Adaptation française de Sentinelle 5769)
30.08.2009
Les droits d"Israël sur Jérusalem-Est et la Cisjordanie
par Michel Gurfinkiel
A l’origine, il y a le Mandat de la Société des Nations (SDN). La Grande-Bretagne s’est emparée du Levant, jusque là possession turque, en 1917-1918. La SDN valide sa présence au Levant-Sud – la Palestine – en 1923. Moyennant, ainsi que le stipulent les articles II, IV, VI, VII, XI, XXII, XXIII, de cette décision, l’engagement d’y créer un Foyer national juif, et d’y assurer une immigration juive massive.
En 1947, l’Onu, qui a succédé à la SDN, partage la Palestine en trois : un Etat juif en trois enclaves reliées par des corridors, un Etat arabe et une zone internationale à Jérusalem. Les Juifs de Palestine acceptent. Si les Arabes avaient fait de même, le Moyen-Orient n’aurait pas connu onze guerres. Mais les droits dont les Juifs disposaient dans l’ensemble de la Palestine mandataire auraient été limités au seul Etat juif.
Les Arabes refusent. Or la nature d’un traité est d’être exécuté. S’il ne l’est pas, par suite du retrait ou de la défaillance de l’une des parties concernées, la situation juridique antérieure, statu quo ante, est reconduite. Par conséquent, comme le note dans un télégramme au Quai d’Orsay un diplomate français alors en poste à Jérusalem, les dispositions du Mandat de 1923, à commencer par le Foyer national juif, restent toujours en vigueur sur l’ensemble du territoire palestinien.
Le nouvel Etat juif, Israël, gagne la guerre. Là où il était désormais établi, le Mandat est juridiquement « accompli ». Dans les autres parties de la Palestine, les dispositions de 1923 sont mises en sommeil, mais nullement abolies. En 1967, la conquête israélienne leur rend leur actualité, ainsi que le notent des juristes de premier plan : l’Américain Eugene Rostow, ancien doyen de la faculté de droit de Yale, et ancien sous-secrétaire d’Etat sous l’administration Johnson, ou l’Australien Julius Stone, l’un des plus grands experts en droit international du XXe siècle. Israël n’est pas un « occupant », mais un souverain légitime. Il peut implanter des habitations juives dans les zones conquises. Il le doit.
Les pays où le droit joue un rôle dans le débat politique, notamment les Etats-Unis, savent bien qu’il en est ainsi. C’est pourquoi le Congrès américain a pu voter en 1995, sous l’administration Clinton, une loi enjoignant l’installation de l’ambassade américaine en Israël à Jérusalem. Le Département d’Etat a contré l’opération à travers une argumentation pragmatique, en faisant valoir que ce transfert était « politiquement inopportun ». Mais il s’est gardé, à l’époque, d’entrer dans un débat juridique, qu’il n’aurait pas gagné.(Extrait)
09.07.2009
Les Talibans, la burka et Sarkozy
par Memri
"L´animosité de l´Occident - et, par extension, de M. Sarkozy - ne découle pas de sentiments aimables et bienveillants"
"Le président français Sarkozy a déclaré, lors d´une réunion de décisionnaires le 20 juin, que le voile islamique est un symbole d´esclavage et d´humiliation. Il leur a dit que dorénavant, il ne tolérerait pas que les femmes musulmanes soient maintenues sous un voile, précisant que les musulmanes de France devraient cesser de le porter.
Tout d´abord, précisons que l´animosité de l´Occident - et, par extension, de M. Sarkozy - ne découle pas de sentiments aimables et bienveillants, c.-à-d. de la crainte que les musulmanes se sentent mal à l´aise sous le voile islamique. Aucune femme musulmane ne s´est jamais sentie nerveuse et mal à l´aise de porter le voile. Les musulmanes ne le considèrent pas comme un fardeau ; elles le voient comme un symbole de protection, de respect et d´honneur. C´est pourquoi ces femmes ne sont pas prêtes à abandonner le voile islamique."
"Il semble que ce soit l´attitude anti-islamique revendiquée par Sarkozy qui le pousse à forcer avec arrogance les musulmanes à perdre leur identité en se mêlant à la culture occidentale permissive"
"Nous savons que certains pays, qui font mine de prôner la démocratie plus que le reste du monde et de défendre les droits des femmes, s´acharnent avec arrogance à priver les musulmanes de leur droit à l´éducation, au travail, et d´autres droits inaliénables, sous prétexte qu´elles sont voilées. Malgré tous, ces femmes pieuses et déterminées défendent leur droit à la liberté envers et contre tout.
Marzia, une musulmane française, a confié à lslamonline qu´elle s´immolerait si elle était forcée d´abandonner le voile. Elle a déclaré qu´elle se sentait en sécurité et protégée en le portant, précisant qu´elle avait le sentiment de préserver ainsi sa pudeur et son honneur.
Il semble que ce soit l´attitude anti-islamique revendiquée par Sarkozy qui le pousse à forcer avec arrogance les musulmanes à perdre leur identité en se mêlant à la culture occidentale permissive. Nous pensons qu´il enfreint le droit des musulmanes à préserver librement leur identité."
"En visitant les régions côtières de France, on comprend très facilement quel type de liberté et de caractère Sarkozy veut pour les femmes musulmanes"
"M. Sarkozy et ceux qui défendent ses opinions veulent abaisser les femmes musulmanes au triste niveau des femmes occidentales qui ont perdu aussi bien leur décence que leur nature en exposant leurs corps à leur nudité. Elles sont devenues la parure des fornicateurs, surtout pendant leur jeunesse. Ces hommes aux mœurs dissolues accrochent partout des photos de femmes nues, même sur des articles sans valeur comme des bouteilles de shampoing, des tubes de dentifrice, etc. En visitant les régions côtières de France, on comprend très facilement quel type de liberté et de caractère Sarkozy veut pour les femmes musulmanes.
En France, à Londres, et dans d´autres pays d´Europe, les femmes sont forcées de se tourner vers la pornographie. Des milliers de femmes sont sorties illégalement de Russie et du Caucase ; des jeunes filles sont clandestinement mises à la disposition des vils désirs sexuels de personnes sans moeurs ni scrupules. La question est de savoir pourquoi ils ne font aucun effort pour sauver ces femmes malheureuses de cette vie humiliante et pour protéger leur nature. Mais M. Sarkozy et certains de ses défenseurs occidentaux, qui sont nés et ont été élevés dans un environnement familial attaché à un tel mode de vie, s´acharnent désormais à compromettre les musulmanes au niveau individuel.
La dernière décision de Sarkozy n´est pas personnelle : elle représente les idées de tous les dirigeants occidentaux, qui veulent usurper la liberté individuelle et les droits sociaux des musulmans, et piétiner leurs valeurs spirituelles. Nous savons qu´aucun dirigeant occidental ni organisation des Droits de l´Homme n´a réagi contre les propos de Sarkozy. Tous ont acquiescé en silence."
"Les envahisseurs au pouvoir en Occident pensent qu´ils peuvent modifier comme bon leur semble les valeurs musulmanes, grâce aux mots d´ordre inflexibles de démocratie et de diffusion de la démocratie"
"Les envahisseurs au pouvoir en Occident pensent qu´ils peuvent modifier comme bon leur semble les valeurs musulmanes, grâce aux mots d´ordre inflexibles de démocratie et de diffusion de la démocratie. Ils voudraient que tout dans la société musulmane soit conforme à leurs goûts et tempérament. Ils voudraient retrancher du système gouvernemental [des sociétés] musulmane leurs programmes d´études, civilisation, culture et mode d´habillement, et même nommer les dirigeants des sociétés musulmanes.
La oumma musulmane et ses dirigeants doivent savoir que l´Occident a choisi la voie du conflit. Non seulement s´acharnent-ils à envahir et usurper l´intégrité territoriale et l´indépendance des territoires musulmans, mais ils s´ingèrent dans la religion, les idées, les traditions, la culture, l´industrie, le commerce, la technologie et les affaires sociales des musulmans. Ils veulent les calquer sur le modèle occidental.
Nous espérons que les pionniers de cette oumma feront preuve de lucidité sur cette affaire importante, et sauront neutraliser toutes les machinations, animosités, et aspirations [occidentales] visant à s´emparer du pouvoir – par l´unité, la cohésion et la sagesse."
( Mis en ligne sur le site taliban alemarah1.org, transmis par MEMRI )
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